vec facebook, l’accent est beaucoup mis sur l’instantanéité, c’est-à dire, la vitesse de la livraison de l’information et celle qui y est apportée pour sa compréhension. Ce qui est étrange au Sénégal, c’est que je retrouve des personnes qui n’ont pas forcément fait l’école ou tout au moins, ne l’ont pas fréquentée pour une longue durée, et qui pourtant surfent bien sur le premier réseau social mondial. J’ai retrouvé par exemple ma couine, une femme que je n’avais pas vu depuis plus de 15 ans. Elle est devenue couturière à Dakar. Elle a, à l’instar de tout le monde quasiment, sa page facebook où elle affiche sur son profil son métier
Archive de janvier, 2011
2011
Rareté du courant électrique ce matin sur le campus de l’UGB
Comme un de ces rares jours dont on ne se souvient qu’avec une inexacte précision, ce matin et même après midi du mardi 25 Janvier 2011 a été marqué par l’absence du courant électrique. Celui ci est parti vers 10 ehures du matin pour ne revenir qu’après 16 heures (heure locale et en temps universel). Comme nous tous, les étudiants de Sanar ont vécu durement la donne. Ceux qui avaient l’habitude de travailler avec l’outil informatique ont plus le souffert du manque. Comme eux très chers lecteurs, votre serviteur est allé à la bibliothèque universitaire( B.U) pour y faire un prêt, amis c’était sans compter avec l’effronterie de l’électricité qui, décidément, rechignait à nous obéir
2011
Réponse à un commentaire défendant l’innocence de Dadis Camara
J’aurais adoré que vous ayez déjà lu Jean Ziegler dans son livre La haine de l’Occident ou encore Axelle Kabou dans Et si l’Afrique refusait le développement ? C’est seulement après être imprégné de la profondeur de cette sorte d’analyse des choses, que vous allez comprendre. Il ne s’agit pas pour Dadis ou encore pour Habré et Mbemba, un procés Afrique-Europe, mais c’est juste un tribunal de la raison. Et la raison n’est pas occidentale- loi s’en faut- universelle.
2011
A l’UGB,la grève étudiante !
La grève continue toujours à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, du moins, c’est encore le cas lorsque nous mettions cet article sous presse.Le mouvement étudiant semble faire figure de lame de fond pour le moins, c’est ec qu’on peut dire. Ses agissements se font selon les réformes que les autorités universitaires veulent impulser ou pas à Saint-Louis. Par exemple, l’année passée a vu se dérouler le débat autour de la privatisation des masters Pro, jusque là, qu’on pouvait sans bourse délier.Cette année surtout témoigen surtout de la montée en puissance de la volonté de l’Université de l’imposer coute que coute. Ce que n’entendent pas du tout le mouvement étudiant qui se bat avec en tête la Coordination des étudiants de SaintLouis( CESL)
2011
La chronique de Ousmane Gueye
Très chers amis lectuers de mondoblog et de partout
Je voudrais partager avec vous cette chronique que j’ai écrite la semaine dernière en hommage à ces magnifiques gens qui nous ont accueilli et complété notre formation au journal Lecampus. Lecampus est un titre des étudiants de l’Universite Gaston Berger du Sénégal qui est la deuxième née après celle appelée Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Je l’ai écrite avec beaucoup d’émotion et de tristesse, convaincu que je suis, que ces gens avec qui j’ai travaillé pendant longtemps, vont devoir nous quitter d’un seul coup.Je voudrais surtout partager avec vous ces lignes qui suivent.Pardonnez moi de m’être trop épanché- si vraiment vous me trouverez ainsi.Bref, je vous prie aussi de me dire tous vos conseils et recommandations en matière de gestion d’un site internet de journal.J’attends avec impatience vos avis. Voici le lien de la chronique
Ousmane Gueye
2011
Très chers amis de mondoblog
Vous ne pouvez savoir comme je suis honoré d’avoir travaillé avec vous et avec l’appui de vos critiques et commentaires pendant toutes ces dernières semaines surtout.Je vous en remercie énormément.Je me rappellerai vos messages les plus émouvants, vos suggestions les plus judicieuses et vos critiques les plus constructives
2011
Mes pensées à Ndongo Lô
Des années après sa disparition, Ndongo Lô reste toujours dans nos coeurs. Ce jeune homme parti à la fleur de l’age laisse derrière lui une très jeune famille qui ne s’attendait surement pas à le perdre à cet instant où il rentrait glorieusement dans l’histoire de la musique sénégalaise. Son dernier album « adouna » est empreint de relents nostalgiques. Il est en effet allé puiser jusque même dans les profondeurs de son enfance et de sa jeunesse passées dans les rues animées de Pikine, à Dakar, au Sénégal. C’est l’exemple lorsqu’il chante ses amis d’enfance en disant « manou malène bayi »( je ne pourrais vous abandonner). Ces airs pleins de reconnnaissance, de gratitude et surtout d’humilité le rehaussent à des niveaux très élevés d’humanisme. Il avait compris que la vie d’ici pas n’était que passage et souvenirs
2011
Tunisie: Hommage à la rue !
Celui qui avait déposé Habib Bourguiba au matin du 07 Novembre 1987 vient d’être, à son tour, déposé par la rue. Il avait pourtant suscité tant d’espoirs avant de se ravaler au pitoyable statut d’un « distilleur » de désespoirs. Ceci fait écho à ce que je disais récemment sur mon blog
2011
SENEGAL:Vous avez dit pays d’hospitalié ?
N’est ce pas que c’est cette configuration subjective et objective de la société qui en crée les monstres, les blasés, les criminels, les frustrés, les terroristes, les sadiques à la lumière d’un personnage dans « Prison Break » qu’aucune émotion ne peut venir décourager le moindre méfait ? Demain, que personne ne s’étonne du produit des rapports sociaux. Nous en sommes responsables individuellement et collectivement
2011
Fascinations et répulsions de la lutte senegalaise
a lutte sénégalaise enchante parfois, émeut souvent, mais passionne toujours les foules. Les gens la trouvent exaltante. D’aucuns, colles à leur poste radio ou à l’écran de leur téléviseur commentent avec émulation et folie les succès et gloires des lutteurs. Des images faites de forces matures, des muscles vivants, des coups de poing échanges à qui mieux mieux, des corps parfois ensanglantes. Les fans de ce sport n’en reviennent pas: jamais un passe -temps aussi impressionnant n’avait jusqu’ici emporte l’adhésion des masses

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