Les Gandiolais et le désoeuvrement: A la rencontre de Harouna GUEYE

Macky Sall a suscité et suscite encore beaucoup d’espoirs pour les Sénégalais. Les jeunes auront sûrement raison de ne plus croire dans les discours des politiques. Parce qu’ils ont un « précédent » d’une terrible résonnance. Maitre Abdoulaye Wade s’était en effet érigé en sauveur de la population juvénile, mais ça ne fut que conte et légende !

Dans notre vadrouille dominicale dans le Gandiol, nous avons fait la rencontre de Harouna GUEYE, un jeune ambitieux qui a installé sa petite « entreprise » à Mouit. Il nous expliquait tout d’abord que l’agriculture ne promet plus. Sur ce blog, nous avons déjà parlé de cette douce mort du domaine qui faisait nourrir beaucoup de Gandiolais.

Harouna GUEYE, la trentaine, a décidé d’ouvrir une petite « entreprise » dans la réparation de matériels électroniques. Avec son modeste ordinateur portable, il vend de la musique et charge des téléphones portables de la part de ces autres Gandiolais qui n’ont pas encore accès à l’électricité. Parce qu’il faut dire que celle-ci est très mal répartie dans la communauté rurale, beaucoup sont encore ceux qui pâtissent de son absence.

Il nous disait beaucoup compter sur le nouveau régime pour avoir enfin, à l’instar de nombre de ses camarades, du travail.

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Ousmane Gueye
Journaliste, blogueur, passionné de TIC et de sciences politiques

2 thoughts on “Les Gandiolais et le désoeuvrement: A la rencontre de Harouna GUEYE

  1. Bonjour,
    je vous ai envoyé une invitation sur facebook, je vous encourage a continuer dans cette lancée mais j aimerais vous voir parler des maux de agriculture dans le Gandiol car moi même si je ne suis pas native de cette région j’ai quand même mon père qui y est originaire et j’ai toujours cru que l’agriculture pouvait permettre aux gandiolais de mieux vivre. Je ne maîtrise pas ce terroir mais je pense que si vous donnez de informations plus exhaustives sur ses problèmes les visiteurs notamment nous qui y sommes originaires porteraient plus d’attention au Gandiol et pourquoi pas se joindre a vous pour apporter quelque chose de plus.

  2. Chère Fatou,

    Je suis très honoré d’avoir lu ton commentaire. Je suis surtout « emballé » par tes confessions, à savoir que mes articles t’émeuvent. Comme tu dois bien l’imaginer, pour nous autres blogueurs et amoureux du journalisme, la plus grande fierté, c’est de trouver lecteurs à nos textes. C’est une manière de retourner la célèbre expression « trouver chaussures à son pied ». J’espère d’emblée que tu me pardonneras cette liberté.

    Merci infiniment pour ta fidélité et surtout l’intérêt que tu ne cesses de porter à mes posts. Oui je suis aussi enthousiasmé par le constat que tu n’es pas seulement qu’une lectrice: tu me fais des suggestions par rapport aux papiers traitant du Gandiol. Bien sûr, tu as raison de le souligner: mes articles relatifs à ce sujet sont très sommaires au lieu de s’attarder sur les détails.

    Mais crois moi: je suis en train de me débattre pour avoir un site internet pour le Gandiol. J’y réfléchis depuis quelques années et au moment où je t’écris ces lignes, je peaufine déjà certains détails. Et puisque je t’en parle à l’instant, sois aimable de me suggérer des idées à cette fin.

    Merci chaleureusement et en ce début d’année, je te souhaite tout le bonheur de vivre. Le reste suivra

    Merci de ta fidélité !

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