Si l’euphorie jubilatoire des populations libérées doit être appréciée à sa juste mesure, il convient d’y voir le signe évident d’un échec des pays africains.
Tous ces chefs d’Etat qui s’agitaient –et continuent de le faire- n’ont pu exécuter le moindre geste salvateur pour estomper l’avancée des Islamistes. Cette percée soudaine et violente des « fous de Dieu », parce que n’ayant rencontré aucun obstacle, s’est donné tout le loisir de s’étendre et de s’installer dans un contexte de chaos absolu. J’ai observé hélas ces scènes d’inhumanité avec la même désolation, la même détresse que toutes ces populations prisonnières de la loi implacable des barbus. Certes, l’ « opinion publique internationale » disserte abondamment sur la débandade de l’armée malienne, les tergiversations de la Cedeao, de la « Communauté internationale »… Lire la suite »
Il y a déjà un an qu’un « dragon noir », incapable de contenir la colère d’un peuple, écrasait un jeune de 30 hivernages. Son nom : Mamadou Diop. Et ce, avec une abjecte aversion de l’humain.
Il y a déjà quelques temps que je réfléchissais au hiatus entre ce qu’une certaine élite déclare comme étant ses idéaux et ce qu’elle fait en réalité. Cette analyse m’a valu Les rationalités meutrières que j’avais alors publié au titre de chronique sur le site du Journal Le Campus (UGB). C’est ce texte que je publie ici.






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